<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-17411849</id><updated>2012-02-04T15:57:30.553-08:00</updated><category term='retour aux affaires'/><title type='text'>Apathie et éclaboussures</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://boutcaquet.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/17411849/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://boutcaquet.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>philippe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00445786865761432138</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>13</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-17411849.post-6127508091101890108</id><published>2009-10-01T13:54:00.001-07:00</published><updated>2009-10-02T00:09:19.130-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='retour aux affaires'/><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sur ce petit village dont on ne sait pas grand chose, il planait toujours un voile de mystère, de violence, et à chacune de ses visites, Jean y rencontrait, égarés parmi les vapeurs de gin et de whisky, des figures mornes d’ouvriers saouls, des yeux maquillés de putes malades, des crocs affamés d’animaux errants, chiens et chats rejetés qui hantaient les rues livides que le temps avait rendues fragiles.&lt;br /&gt;Jean n’éprouva aucune peur quand il entra dans le village pour la première fois. Aux cris stridents des corbeaux qui semblaient lui souhaiter la bienvenue, il sut...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;**&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jean descend du bus et fait quelques pas. Un panneau sale indique le nom du village. Un liquide brun a coulé dessus. Quand il le dépasse, un vague courant d’air fait frémir Jean et sans trop savoir pourquoi, il se sent changé. Le bus redémarre et tandis qu’il s’éloigne, le chant d’un corbeau s’élève et c’en est fini de la vie d’avant. Questions, doutes, hésitations.&lt;br /&gt;Les murs de la première maison ont dû être rouges il y a longtemps. La couleur disparue a tout de même laissé une teinte fade mais Jean se demande s’il ne l’imagine pas. Une boîte aux lettres à l’américaine arbore une tête de mort façon pirates. C’est une boîte en ferraille toute cabossée. La tête de mort affiche un rictus ironique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- HAHA !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jean cligne des yeux.  L’éclat de rire est venu de la boîte aux lettres. Il faut quelques secondes à Jean pour comprendre que c’est la tête de mort qui parle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- SAINE EMULATION !&lt;br /&gt;- Sans façon, répond Jean.&lt;br /&gt;- VOUS DEVRIEZ ! Ecoutez, cher Monsieur, ici nous ne sommes pas dans l’anticipation. Vous n’êtes pas fou mais vous allez le devenir. Je suis là pour vous avertir.&lt;br /&gt;- Un moyen d’échapper à ça ? demande Jean.&lt;br /&gt;- QUE CROYEZ-VOUS ?&lt;br /&gt;La tête de mort se met à hurler.&lt;br /&gt;- VOUS CROYEZ-VOUS AU DEBUT D’UNE QUETE ? D’UNE SALOPERIE DE ROMAN D’INITIATION ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle se radoucit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je ne vais pas vous servir de guide. Je ne suis pas une saloperie d’allégorie de l’intelligence. Des foutaises, voyez-vous ? Je ne suis qu’une tête de mort maladroitement peinte sur une boîte aux lettres vieillissante plantée à l’entrée d’une propriété hum, disons, déserte, dont l’allure idiote donne à notre village une foutue gueule de parodie d’œuvre gothique.&lt;br /&gt;- Je ne sais pas si je vais trouver ce que je cherche. Je ne suis même pas sûr de savoir ce que je cherche.&lt;br /&gt;La tête de mort se tait. Jean ouvre le petit portail et avance dans le jardin.&lt;br /&gt;- Allez-vous entrer dans la maison ? demande la tête de mort.&lt;br /&gt;- J’y pensais.&lt;br /&gt;- Alors prenez la clé dans la boîte aux lettres. Vous en aurez besoin (rire sardonique). Vous y trouverez des réponses, des questions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jean revient sur ses pas, s’approche de la boîte qui grince en s’ouvrant. Il tâtonne quelques secondes avant de sentir sous ses doigts la forme d’une petite clé. Une Vachette flambant neuve. Pas vraiment le genre de la maison vers laquelle Jean se dirige maintenant. C’est une bâtisse assez imposante dont le toit a dû souffrir de tout ce dont un toit peut souffrir. Des bestioles non-identifiées ont dévoré la charpente, quelques tuiles et une bonne partie de la gouttière d’où coule un épais liquide brun. Le même liquide a sans doute souillé le panneau à l’entrée du village.&lt;br /&gt;Au milieu du champ qui borde la maison sur la gauche, un épouvantail fatigué regarde vers le soleil qui se lève. Il jette un coup d’œil à Jean puis feint de l’ignorer. L’épouvantail fouille dans la poche gauche de sa veste et en sort une pancarte que Jean déchiffre en plissant les yeux :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ne nourrissez pas les moineaux après minuit. C’est sur moi qu’ils viennent chier.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-    Pourquoi pas après minuit ? lance Jean, les mains en porte-voix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’épouvantail hausse les épaules, retourne la pancarte et la brandit vers Jean :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;C’est pour faire état des références niaises de l’auteur.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cinq ou six moineaux de belle taille postés à ses pieds parcourent d’un œil alerte l’horizon que le soleil peine à rougir. L’un d’eux, probablement le chef, est coiffé d’un béret noir. Il est sur le point de parler, puis se ravise, émet un rot sonore, se met à sautiller puis s’envole et se pose sur l’épouvantail qui tente de le chasser en agitant sa pancarte. Le moineau se met alors à voler en cercle de façon à éviter les moulinets de l’épouvantail qui finit par éclater en sanglots. L’oiseau ricane, rote à nouveau et revient se poser d’une aile agile parmi ses collègues qui n’ont cessé de scruter l’horizon. L’oiseau au béret noir s’adresse à Jean :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-    Sais-tu pourquoi nous volons vers le sud ? Parce que c’est beaucoup moins fatigant que d’y aller à pied !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les moineaux s’envolent alors dans un grand éclat de rire. Jean sourit et reprend sa route vers la maison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques marches le séparent encore d’une petite porte en bois dont la poignée est un moineau sculpté avec un réalisme certain. Jean décide de ne pas se poser de questions et enfonce la clé dans la serrure. Une sensation de vide immense s’empare de lui. Il ferme les yeux un instant, tourne la clé, pousse la porte de son pied droit. L’entrée est plongée dans la pénombre la plus totale. D’instinct Jean tend son bras gauche à la recherche d’un interrupteur providentiel. Tandis qu’il tâtonne, des images familières lui viennent, agressives, de lieux inconnus, il en jurerait, mais il les connait, avec une certitude, une précision si effroyables que son cerveau se divise et c’est comme s’il était deux. Jean hic et nunc. Jean dilué partout ailleurs. Dans ce train qui longe une côte ensoleillée où le tracé des plages dessine un sourire brillant au paysage béat, dans les couloirs de cette école déserte qu’il parcourt d’un pas léger, où la netteté d’un matin d’été transperce les fenêtres fermées, soulevant dans l’air des particules de poussière blanche, dans ce petit parc dont la balançoire protégée de la lumière par un bouleau bienveillant oscille au gré du mouvement lent que lui imprime un petit garçon, dont les larmes coulent sans un bruit tandis qu’il contemple à quelques pas de lui le ballet disgracieux des pigeons qui se disputent les vestiges d’une flaque de vomi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jean ne trouve pas d’interrupteur mais la pièce s’éclaire enfin. Il constate alors qu’il ne se trouve pas dans l’entrée d’une vieille maison mais sur la scène d’un théâtre immense, confronté à des dizaines de rangées de sièges vides en velours orange. Deux larges allées séparent les sièges. Au premier rang du bloc du milieu, un homme est assis les jambes croisés, probablement asiatique, barbu et coiffé d’un béret noir. Il tient dans sa main droite un livret rouge qu’il enroule sur lui-même avant que Jean ait le temps d’en déchiffrer le titre, puis se met à tapoter avec la paume de sa main gauche d’un air très impatient. Comprenant que l’homme n’a pas l’intention de s’entretenir avec lui dans l’immédiat, Jean s’assoit en tailleur sur les planches de la scène poussiéreuse. Tout en s’interrogeant sur l’attitude qu’il convient d’adopter dans une telle situation, Jean jette à l’endroit un coup d’œil curieux. De luxueux balcons surplombent de part et d’autre de la salle les rangées de sièges orange un peu décrépis. Les rambardes de bois sculpté représentent divers oiseaux imaginaires mais pas tellement : un corbeau à trois pattes, un coq borgne, un moineau coiffé d’un béret. Encore lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plafond, très haut, joue une scène de la vie heureuse comme on en voit parfois dans les rues des grandes villes d’où la magie disparaît à mesure que les gens s’enrichissent. Un homme grand et bien bâti, aux cheveux maintenus en arrière par une paire de lunettes noire savamment déposée juste au-dessus de son front, pousse d’un air ravi un landau d’enfant dont le nombre incalculable de roulettes donne le tournis. Sur les épaules de l’homme est noué un léger pull bleu ciel. Sa chemise blanche disparait sous son pantalon avec une discrétion quasi-scientifique. Une jolie fille marche à ses côtés. Ses longs cheveux blonds sont maintenus en arrière par une paire de lunettes noire savamment déposée juste au-dessus de son front. Elle porte une veste de cuir marron cintrée, un jean délavé et des bottines sous lesquelles disparaissent les jambes du pantalon avec une discrétion quasi-scientifique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Derrière eux défilent des rues grises dont les pavés renvoient l’image d’un quotidien morne enfoui sous une épaisse couche de bonheur et de réussite. Jean remarque une petite fille à la fenêtre d’un immeuble. Elle est triste et ne quitte pas des yeux le couple qui devise gaiement, sans doute de la dernière boutique à la mode ou bien d’un tel qui est complètement con d’avoir refusé ce pont d’or chez Machin Corporate. Une sonnerie de téléphone tilili tililili et l’homme sort de sa poche un objet noir et plat qu’il colle à son oreille en gueulant  ALLO !? OUI, LUI-MEME ! La fillette regarde Jean, lui adresse un sourire et s’éloigne de la fenêtre. Ce sourire c’est celui qui jette dans l’air comme une volonté de revanche, maussade et déterminé, ancré dans une souffrance vivace, palpable. Ce sourire c’est  comme un glaive d’acier qui reste en suspens dans le vide avant de s’abattre sur la tête du bienheureux, du naïf qui ne l’a pas remarqué, ni accepté, ni cru. L’imbécile ignore le sourire de la révolte. Jean aime ce sourire car ce sourire est sien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tandis que l’homme range dans sa poche son téléphone dernier cri, un moineau coiffé d’un béret noir vient voleter près de lui avant de stabiliser son vol au-dessus de sa tête. Jean éclate de rire et à son rire se mêle un rot tonitruant suivi d’un floc. Le moineau ricane et s’éloigne. A l’aide d’un mouchoir blanc sur lequel sont probablement brodées, dans quelque coin soigneusement choisi, des initiales de soie bleue, l’homme essuie ses cheveux souillés d’un geste plein de hargne. Ne parvenant pas à les essuyer comme il le voudrait, il pousse un juron pas trop vulgaire et disparaît, puis sa femme à son tour puis le landau d’enfant, si bien que le plafond finit par ressembler à un banal plafond de théâtre encombré de dorures immobiles mais pas moins inexpressives qu’un couple parisien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;to be continued&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/17411849-6127508091101890108?l=boutcaquet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://boutcaquet.blogspot.com/feeds/6127508091101890108/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=17411849&amp;postID=6127508091101890108&amp;isPopup=true' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/17411849/posts/default/6127508091101890108'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/17411849/posts/default/6127508091101890108'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://boutcaquet.blogspot.com/2009/10/sur-cette-petite-ville-dont-on-ne-sait.html' title=''/><author><name>philippe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00445786865761432138</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-17411849.post-7714537391196735448</id><published>2007-03-08T06:09:00.000-08:00</published><updated>2007-03-08T06:13:29.050-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>(glory)hall of fame.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Manu a résolu l'énigme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je lui offre la gloire éternelle en le nommant ici. 4 visites par trimestre assurées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si les 3 autres veulent s'y essayer, je ne dévoile pas la réponse.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/17411849-7714537391196735448?l=boutcaquet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://boutcaquet.blogspot.com/feeds/7714537391196735448/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=17411849&amp;postID=7714537391196735448&amp;isPopup=true' title='4 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/17411849/posts/default/7714537391196735448'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/17411849/posts/default/7714537391196735448'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://boutcaquet.blogspot.com/2007/03/gloryhall-of-fame.html' title=''/><author><name>philippe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00445786865761432138</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-17411849.post-1031665307840731712</id><published>2007-03-07T06:58:00.000-08:00</published><updated>2007-03-19T07:32:42.032-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>scène de la vie quotidienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;un mec (gros), fameux modérateur d'un &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;exécrable&lt;/span&gt; forum, s'adresse en ces termes à un gentil chroniqueur de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;manga&lt;/span&gt;, percé à l'oreille gauche, et encore vierge de tout contact avec le forum susmentionné :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;le monde est divisé en deux. toi, tu n'appartiens pas à la partie qui m'intéresse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;A votre avis, que fait le gentil chroniqueur?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;une surprise pour le premier qui trouve la bonne réponse.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/17411849-1031665307840731712?l=boutcaquet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://boutcaquet.blogspot.com/feeds/1031665307840731712/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=17411849&amp;postID=1031665307840731712&amp;isPopup=true' title='3 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/17411849/posts/default/1031665307840731712'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/17411849/posts/default/1031665307840731712'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://boutcaquet.blogspot.com/2007/03/scne-de-la-vie-quotidienne.html' title=''/><author><name>philippe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00445786865761432138</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-17411849.post-115826752163901674</id><published>2006-09-14T13:48:00.000-07:00</published><updated>2006-09-14T14:22:16.243-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>à tous ceux qui m'ont souhaité un bon anniversaire, merci&lt;br /&gt;même le numéro fantôme&lt;br /&gt;même les mangaversiens de mangavoraces qui ne l'auraient pas fait s'ils savaient ce que je pense de leur forum&lt;br /&gt;même ceux qui m'annoncent leur mariage dans le même mail, histoire qu'on se sente et qu'on soit vieux tous ensemble (au passage, c'est une super nouvelle, bravo)&lt;br /&gt;etc&lt;br /&gt;etc&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et en fait&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;merci à tous ceux qui  ne m'ont pas souhaité un bon anniversaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et merci aussi à tous ceux à qui je n'ai jamais souhaité un bon anniversaire, sans eux je ne serais pas le  même&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/17411849-115826752163901674?l=boutcaquet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://boutcaquet.blogspot.com/feeds/115826752163901674/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=17411849&amp;postID=115826752163901674&amp;isPopup=true' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/17411849/posts/default/115826752163901674'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/17411849/posts/default/115826752163901674'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://boutcaquet.blogspot.com/2006/09/tous-ceux-qui-mont-souhait-un-bon.html' title=''/><author><name>philippe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00445786865761432138</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-17411849.post-114771804480490653</id><published>2006-05-15T11:33:00.000-07:00</published><updated>2006-05-15T11:34:04.820-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://img.photobucket.com/albums/v216/sekai/penintheass1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px;" src="http://img.photobucket.com/albums/v216/sekai/penintheass1.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/17411849-114771804480490653?l=boutcaquet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://boutcaquet.blogspot.com/feeds/114771804480490653/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=17411849&amp;postID=114771804480490653&amp;isPopup=true' title='6 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/17411849/posts/default/114771804480490653'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/17411849/posts/default/114771804480490653'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://boutcaquet.blogspot.com/2006/05/blog-post.html' title=''/><author><name>philippe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00445786865761432138</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-17411849.post-114296255593891984</id><published>2006-03-21T09:22:00.000-08:00</published><updated>2006-03-25T06:40:11.366-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-style: italic;"&gt;bon. ça fait deux bons mois que j'ai rien pondu ici. j'ai rien pondu, et pourtant ça couve, cherchez l'erreur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://img.photobucket.com/albums/v216/sekai/groupe.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 260px; height: 223px;" src="http://img.photobucket.com/albums/v216/sekai/groupe.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;j'ai envie de parler de Gesch. Gesch à la base, c'est un pote. un bon pote. on a bu ensemble, on a dit des conneries ensemble, on a fait les vendanges ensemble. maintenant, Gesch, c'est entre le pote et le personnage qui suscite une admiration constante. y'a qu'a ecouter ses chansons pour comprendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;deja la premiere fois que je l'ai entendu chanter, j'avais pas trop saisi. on en rencontre, dans la vraie vie, des gars qui ont des voix comme ca? je pensais pas. et pourtant des musiciens/chanteurs à Lyon, j'en connaissais quelques uns. bref, la premiere fois que je l'ai entendu chanter, c'etait une reprise de Brassens. c'etait presque a l'epoque ou sinsemilia (ouh putain) reprenait "la mauvaise reputation". en voila, un contexte. Gesch, il avait choisi "pauvre martin". peut etre parce que c'est la plus triste? peut etre parce qu'il se retrouvait dedans? peut etre parce que sa voix grave et reguliere rendait les paroles encore plus dramatiques? j'en sais rien. c'etait la premiere fois que je l'entendais chanter. je suis pas specialement melomane, hein. mais c'etait beau. et quand je flippe tout seul dans mon salon, ca me rassurerait, quelque part, de remettre la main sur le disque qu'ils avaient fait, avec son groupe. mais je le cherche pas, peut etre parce que la beauté, c'est dangereux, mêlée aux souvenirs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ensuite je suis parti à Paris, et pendant un moment, j'ai pas eu de nouvelles de Gesch. alors que je stagnais (et je stagne toujours) à la capitale, lui il avancait. je dis qu'il avancait, mais ca et le reste, ce ne sont que des suppositions. que des reflexions absolument personnelles ; finalement je ne connais de Gesch que sa musique. sa musique de maintenant. celle qui non contente de me faire fretiller les oreilles, m'a aussi rappelé que ca sert a rien de se croire fort si on a pas le pied gauche aussi précis que le droit. je suis pas clair, hein? c'est normal, c'est fait pour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;bon, alors, qu'est ce que ca a de si terrible, Gesch?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;premierement, le nom du groupe. Gesch et les otakus. si vous faites partie des gens qui me connaissent comme japonisant lecteur de manga, vous allez vous demander pourquoi je trouve ca genial. apres tout etre un otaku, c'est pas le pied. mais voila, il semblerait que Gesch se soit accaparé ce mot et l'ait integré à son univers. on vous dit otaku, vous repondez dessin animé, manga, j-pop, conventions, etc. Gesch vous parle de Road Runner, de Sisyphe, de Georges Perec. en fait, Dieu sait ce qu'il imagine vraiment pour un otaku. une sorte d'être ambigu, perdu quelque part entre sa soif de posseder des petites choses et sa melancolie de chambre? un Peter Pan qui s'assume pas? ou quelque chose de tellement plus profond que je serais bien en mal de le comprendre? je penche pour la troisième solution. a vrai dire, j'en sais foutre rien. le plus étonnant, voire le plus troublant, c'est que deux des otakus de Gesch sont de charmantes jeunes femmes qui ont l'air de tout sauf d'otakus au sens ou moi (et d'autres moins bien intentionnés) l'entendent. je pense pas que Gesch ait jamais rencontré un vrai otaku, c'est ca qui sent bon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;evidemment, la musique. la ça va coincer, j'y connais rien. en revanche je sais ce que mes oreilles me disent. et quand j'ecoute Gesch, elles me disent merci. je pourrais faire un paragraphe sur la musique, et un autre sur les mots, mais je pense pas que ca vaille le coup. elle dépend d'eux, ils dependent d'elle, non? qu'en penserait-il? (bah, je peux pas me poser la question, sinon ca sert a rien d'ecrire toute cette merde. je me fous de ce qu'il en pense, vu qu'au fond je parle pas de Gesch, mais de moi entrain d'ecouter Gesch). donc je disais : ce qui ressort de cette musique, c'est une sorte de légéreté plombée de gravité, c'est connement paradoxal, je vois pas comment le dire autrement. Y'a la mélodie qui semble voler, et les mots bien cloués au sol la suivent du regard... c'est nul comme formulation, merci les limites de l'esprit. les mots ont pas vraiment d'yeux, pas plus que la musique n'a d'ailes, mais on dit bien que les murs ont des oreilles, alors... d'ailleurs je leur conseillerais d'ecouter un peu. depuis que Gesch a formé son crew d'otakus, sa musique est encore plus riche. les violons et l'autre truc, la, ont vraiment apporté quelque chose. une dimension plus celeste encore, plus evasive, plus onirique, tout ca. comme un echo a l'univers graphique du site, d'ailleurs... et ouai, Gesch c'est aussi une finesse pitcurale. baladez vous  &lt;a href="http://geschmusikum.free.fr/"&gt;là&lt;/a&gt;  vous comprendrez, c'est aussi lui le concepteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;tout cela ressemble aux poemes qu'on adore, mais qu'on pane pas. aux tableaux qu'on trouve jolis, sans savoir pourquoi. ouai, ce mec ressemble a un poete maudit. la nostalgie, l'alcool, la connaissance. Ses textes sont tellement raffinés et bourrés de references qu'on en vient meme a s'agacer, parfois. Ou a-t-il bien pu choper toute cette culture? surement pas en fac de lettres, allez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;y'a une magie dans ces chansons, une etincelle introuvable ailleurs. la voix, les mélodies, les choeurs, les violons, tous ces trucs qui se repondent, au final, ca fait de la vraie musique. justement, quand je parle de Gesch, je vois plus le pote avec qui je deconnais a bloc, je vois un mec bosseur, qui s'est déchiré pour donner vie a son univers, pour le rendre attrayant sans le trahir, ca ressemble a une prouesse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;hey, c'est quand meme un pote, alors alllez voir son site, et commandez lui un album. quand son groupe sera célèbre et adulé, ca sera un collector.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/17411849-114296255593891984?l=boutcaquet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://boutcaquet.blogspot.com/feeds/114296255593891984/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=17411849&amp;postID=114296255593891984&amp;isPopup=true' title='4 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/17411849/posts/default/114296255593891984'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/17411849/posts/default/114296255593891984'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://boutcaquet.blogspot.com/2006/03/bon.html' title=''/><author><name>philippe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00445786865761432138</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-17411849.post-113827462079561522</id><published>2006-01-26T03:12:00.000-08:00</published><updated>2006-03-13T09:07:52.093-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>le fansub, qu'est ce que c'est?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;quelques éléments de réponse :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- un fansubber français (francophone) traduit vers l'anglais les sous-titres français d'un film japonais, en l'occurence Kids Return&lt;br /&gt;&lt;em&gt;ma femme va prendre son pied ce soir &lt;/em&gt;devient &lt;strong&gt;&lt;em&gt;my wife is going to take her foot tonight&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;allons prendre un verre &lt;/em&gt;devient &lt;strong&gt;&lt;em&gt;let's take a&lt;/em&gt; &lt;em&gt;glass&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;- un fansubber toujours français traduit vers le français les sous-titres anglais d'un film japonais, en l'occurence April Story&lt;br /&gt;&lt;em&gt;when I made it to the university&lt;/em&gt; devient &lt;strong&gt;&lt;em&gt;quand je l'ai fait à l'université&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;(...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;il existe des milliers d'exemples. je connais même quelqu'un qui a trouvé un smiley dans un fansub de Porco Rosso.&lt;br /&gt;après tout, pourquoi pas, hein?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/17411849-113827462079561522?l=boutcaquet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://boutcaquet.blogspot.com/feeds/113827462079561522/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=17411849&amp;postID=113827462079561522&amp;isPopup=true' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/17411849/posts/default/113827462079561522'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/17411849/posts/default/113827462079561522'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://boutcaquet.blogspot.com/2006/01/le-fansub-quest-ce-que-cest-quelques.html' title=''/><author><name>philippe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00445786865761432138</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-17411849.post-113664973861757808</id><published>2006-01-07T07:54:00.000-08:00</published><updated>2006-01-07T08:04:22.886-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Skywhales?&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;De quoi me souviens-je au juste? D'une ambiance, de couleurs, d'êtres qui nous renvoient notre image, l'impermatinence de toutes choses? Comme une empreinte de pas sur mon esprit trop jeune alors. Ces dix minutes de nostalgie dont il ne reste que des traits vagues, flous, passagers. Rattraper un bonheur qui m'a dépassé, c'était peut-être le but de cette quête. Une quête dans le vide, dans un vide certain, vu la dureté de la chose. Ces images sont absentes, introuvables, comme la douce lumière de mon enfance. Tout s'est imbriqué et c'est une sorte d'abandon honteux. Je cherche, je ne trouve pas, je ne cherche plus. Ne pas mettre un prix sur le passé. Chercher Skywhales que j'ai perdu, c'est me chercher moi-même : la simplicité. Me rendre à moi-même une force disparue. Personne ne m'aide, je n'aide personne. Puis j'oublie. Puis c'est le retour de la Reine. Celle qui m'aime et me guide. D'un sourire elle me rend des morceaux de ma conscience. Et en ce jour, pleine d'une force claire comme la lune, elle m'a rendu un morceau de mon passé. J'ai encore du chemin à faire, mais c'est un jour heureux. Ses yeux quand j'ai ouvert le paquet, mes yeux dans ses yeux quand j'ai ouvert le paquet. Elle sait. Nul besoin d'en dire plus.&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/17411849-113664973861757808?l=boutcaquet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://boutcaquet.blogspot.com/feeds/113664973861757808/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=17411849&amp;postID=113664973861757808&amp;isPopup=true' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/17411849/posts/default/113664973861757808'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/17411849/posts/default/113664973861757808'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://boutcaquet.blogspot.com/2006/01/skywhales-de-quoi-me-souviens-je-au.html' title=''/><author><name>philippe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00445786865761432138</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-17411849.post-113052404891211314</id><published>2005-10-28T11:26:00.000-07:00</published><updated>2005-10-28T12:36:34.536-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://img.photobucket.com/albums/v216/sekai/book-catcher.gif"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://img.photobucket.com/albums/v216/sekai/book-catcher.gif" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt;"&gt;&lt;span lang="EN-US"  style="font-size:12;"&gt;Quand mademoiselle Levet nous a réappris (ou du moins a essayé) à lire... LE bon souvenir du lycée, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;The Catcher in the Rye&lt;/span&gt;. On était deux sur cet exposé, Mohamed et moi. Mohamed, c'était un gars super cool, qui dessinait bien, une vraie claque à chaque fois. Et il avait un putain de niveau en anglais. La note? 17...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt;"&gt;&lt;span lang="EN-US"  style="font-size:12;"&gt;Les passages en vert sont les remarques et corrections de mademoiselle Levet.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt;"&gt;&lt;span lang="EN-US"  style="font-size:12;"&gt;"After all that has been said, it is not an easy task to innovate as far as the analysis of Holden’s story is concerned. (but since we are very smart…) That’s why our paper can also be seen as a summary of the others.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="EN-US"  style="font-size:12;"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;We will talk about the obvious lack of understanding that &lt;span style="color:green;"&gt;has been surrounding&lt;/span&gt; the character since his young brother Allie’s death, starting with the numerous occurrences of this lack of understanding.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="EN-US"  style="font-size:12;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="EN-US"  style="font-size:12;"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;Occurrences :&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 88.5pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span lang="EN-US"  style="font-size:12;"&gt;-&lt;span style=""&gt;         &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span lang="EN-US"  style="font-size:12;"&gt;The first one is in the second chapter, which is about Holden’s encounter with mister Spencer, one of his teachers at Pencey. Holden is not interested at all in school, and lets it be known,&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;that’s why he failed his exams, &lt;span style="color:green;"&gt;except english&lt;/span&gt;. But he is also aware of the fact that the others may not understand him ( page 10 : « it is all right with me if you flunk me out »). Spencer does not understand his behaviour : he thinks that Holden makes fun of him, &lt;span style="color:green;"&gt;while&lt;/span&gt; Holden says that Spencer is one of the only teachers he likes. He is not making fun of anybody : he does not fit in school, that’s all.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 88.5pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span lang="EN-US"  style="font-size:12;"&gt;-&lt;span style=""&gt;         &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span lang="EN-US"  style="font-size:12;"&gt;The second occurrence is when Holden writes Stradlater’s composition, about Allie’s baseball mitt. This object is a very important landmark in Holden’s life, but Stradlater is not aware of it, and understands it as a vagary of Holden. He does not realize its importance, and he too thinks that Holden is making fun of him.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 88.5pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span lang="EN-US"  style="font-size:12;"&gt;-&lt;span style=""&gt;         &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span lang="EN-US"  style="font-size:12;"&gt;The third occurrence happens in chapter 13, in the episode with Sunny. Holden is feeling blue, and would rather talk with her, but the latter cannot understand that anyone would want to do something else with her than having sex. Not only is she a prostitute, but she is also a moron. What’s more, she provokes his wanting to kill himself.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 88.8pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span lang="EN-US"  style="font-size:12;"&gt;-&lt;span style=""&gt;         &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span lang="EN-US"  style="font-size:12;"&gt;In chapter 17, Holden meets Sally Hayes, and wants her to leave with him to Vermont, because he is fed up with school and society. But Sally cannot understand his proposal ; she is too attached to her family, to down-to-earth… She thinks he is becoming mad.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 88.8pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span lang="EN-US"  style="font-size:12;"&gt;-&lt;span style=""&gt;         &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span lang="EN-US"  style="font-size:12;"&gt;Carl Luce is also a character who does not understand Holden. He is too conceited, and considers himself too intelligent and mature a person to discuss with a « child like Holden ». He thinks that Holden is nothing more than a pervert and a sex maniac ; when what Holden is looking for is his advice and understanding. This illustrates his desire to find somebody to relate to, but it does not happen.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 88.8pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span lang="EN-US"  style="font-size:12;"&gt;-&lt;span style=""&gt;         &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span lang="EN-US"  style="font-size:12;"&gt;Even his « old sister Phoebe » cannot accept his views and thoughts on life and school. For her, her brother does not want to make any effort, when in fact he does not fit in school. When he explains his desire to become the « catcher in the Rye », she thinks he is fooling her.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-size:12;color:green;"  lang="EN-US" &gt;&lt;span style=""&gt;                             &lt;/span&gt;And yet, in the end, she agrees to go away with him.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="EN-US"  style="font-size:12;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoBodyText" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="EN-US"  style="font-size:12;"&gt;&lt;span style=""&gt;   &lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;The obvious reason for this lack of understanding is Holden’s character. It all &lt;span style="color:green;"&gt;stems&lt;/span&gt; from Allie’s death, when Holden was thirteen. It was too much, too soon for him to handle. Holden experienced something he was not prepared&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;to &lt;span style="color:green;"&gt;face&lt;/span&gt;, and this in his early teens : he was thus projected into adulthood, into the grown-up world, face-to-face with reality, far beyond people &lt;span style="color:green;"&gt;who are&lt;/span&gt; his age. He was not over with childhood yet, and was faced with the cruelty and the truth&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;of life : this is something that has created a gap between the other teenagers – except Jane Gallagher – and him, because he is by far more mature than they are. (&lt;span style="color:green;"&gt;at least, as far as his awareness of death goes&lt;/span&gt;). &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoBodyText" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="EN-US"  style="font-size:12;"&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt;             &lt;/span&gt;But the question is : does he want to fill up this gap ? ( &lt;span style="color:green;"&gt;or can he&lt;/span&gt; &lt;span style="color:green;"&gt;?&lt;/span&gt;)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoBodyText" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="EN-US"  style="font-size:12;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoBodyText" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="EN-US"  style="font-size:12;"&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;Holden probably wants to get along with people. Don’t forget he is only sixteen, an age that usually implies a search for affection. We can see it, as he always wants to have somebody stand by him : Sunny, the nuns, the three girls at the night club… Nevertheless, he does not manage to do so, to get along with people who are his age, because of that gap : he has a depth of mind, an experience, that the others don’t possess.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoBodyText" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="EN-US"  style="font-size:12;"&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;When he tries to get along with people older than him, he finds out that he is not considered as an adult, nor respected, although he has already gone through a lot of things. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoBodyText" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="EN-US"  style="font-size:12;"&gt;Example : &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoBodyText" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="EN-US"  style="font-size:12;"&gt;&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt;             &lt;/span&gt;Luce does not take him seriously during the conversation they have : for Luce, Holden is not mature enough to fully understand important things such as sex, whereas Holden really wants to share his opinions with him. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoBodyText" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="EN-US"  style="font-size:12;"&gt;&lt;span style=""&gt;             &lt;/span&gt;Sally Hayes, on the other hand, who is as old as Holden, does not understand him because she has not reached the same level of maturity that he has.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoBodyText" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="EN-US"  style="font-size:12;"&gt;&lt;span style=""&gt;    &lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt;           &lt;/span&gt;So, Holden is neither an adult nor a child :  he is an  « &lt;span style="color:green;"&gt;in-between&lt;/span&gt; ». He cannot really break away from childhood because of his age, and also because of his &lt;span style="color:green;"&gt;sincere&lt;/span&gt; love for children (he has not yet got over childhood), and because of his age, he is not an adult either. But in order to be understood, Holden must understand himself, which does not seem to be the case. Indeed, he appears to be too complex a character, even for himself. In the novel, he often does or says things without knowing why. He says that he does not want to to tell us too many things, and he &lt;span style="color:green;"&gt;tells&lt;/span&gt; a whole book about his story… It is understandable, then, that some people may misunderstand him. ( &lt;span style="color:green;"&gt;Holden needs other people’s help to understand himself and comes to terme with the trauma of Allie’s death&lt;/span&gt;)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoBodyText" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="EN-US"  style="font-size:12;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoBodyText" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="EN-US"  style="font-size:12;"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;Holden Caulfield is different from the others ; that’s why he can’t seem to get along with anybody. And since he appears not to make any effort to change, the situation does not get better, which engenders a real loneliness, and above all, a disgust for the others who don’t understand him : the « phonies » (although he too can be considered a phony &lt;span style="color:green;"&gt;sometimes&lt;/span&gt;, because he wants to act like an adult). &lt;span style="color:green;"&gt;This may be the case with Holden as a character but it is not exactly so with Holden as a narrator. He tries to adapt, but his conception of what an adult is, or should be, may be wrong.&lt;/span&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoBodyText" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="EN-US"  style="font-size:12;"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;We can notice that this kind of difference, of lack of understanding, is often shared by geniuses (cf the cliché of the misunderstood genius). &lt;span style="color:green;"&gt;Jonathan Swift wrote : &lt;/span&gt;« Quand un vrai génie apparaît en ce bas monde, on le reconnaît à ce signe que tous les imbéciles sont ligués contre lui. ». Then, if it is the case, it does not matter, if he is misunderstood, because that would mean that HOLDEN CAULFIELD is a « genius ». Don’t forget that the only subject that interests him at school, and by the way the only one he did not fail, is English (though he says he has a lousy vocabulary), which could imply that Holden could very well become a writer.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoBodyText" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="EN-US"  style="font-size:12;"&gt;&lt;span style=""&gt;             &lt;/span&gt;And last, isn’t it funny that a person who is so lonely and « misunderstood » &lt;span style="color:green;"&gt;still is &lt;/span&gt;considered by many teenagers as a symbol, which means that they understand him. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoBodyText" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="EN-US"  style="font-size:12;"&gt;&lt;span style=""&gt;              &lt;/span&gt;&lt;span style="color:green;"&gt;(You should try and express it in a more striking and convincing way &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoBodyText" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-size:12;color:green;"  lang="EN-US" &gt;+ relate it to your idea of Holden as a would-be writer&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoBodyText" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-size:12;color:green;"  lang="EN-US" &gt;&lt;span style=""&gt;                &lt;/span&gt;hint at the fact that he may be or become a writer&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoBodyText" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-size:12;color:green;"  lang="EN-US" &gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt;             &lt;/span&gt;story : -motif of the hand linked to Allie (Allie‘s mitt with poetry written on it + Holden breaking his hand at Allie’s death)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoBodyText" style="margin-left: 88.5pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=";font-size:12;color:green;"  lang="EN-US" &gt;-&lt;span style=""&gt;         &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span style=";font-size:12;color:green;"  lang="EN-US" &gt;all children are writer, in one way, so what about Holden ?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoBodyText" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-size:12;color:green;"  lang="EN-US" &gt;&lt;span style=""&gt;             &lt;/span&gt;narrative : - reference to The Secret Goldfish which can be seen as a « mise en abyme » of Holden’s narrative&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoBodyText" style="margin-left: 88.5pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=";font-size:12;color:green;"  lang="EN-US" &gt;-&lt;span style=""&gt;         &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span style=";font-size:12;color:green;"  lang="EN-US" &gt;use of the pronoun « you »&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoBodyText" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-size:12;color:green;"  lang="EN-US" &gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoBodyText" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-size:12;color:green;"  lang="EN-US" &gt;&lt;span style=""&gt;               &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="EN-US"  style="font-size:12;"&gt;P.S :&lt;span style="color:green;"&gt;&lt;span style=""&gt;    &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;We noticed that Holden is definitely a « dark » character, because the only one who seems to understand him is Phoebe (moon in English), whereas Sunny (sun&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:Symbol;font-size:12;"  lang="EN-US" &gt;&lt;span style=""&gt;¹&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="EN-US"  style="font-size:12;"&gt;darkness, moon) does not understand him. It appears that he feels more comfortable with the moon than with the sun…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoBodyText" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="EN-US"  style="font-size:12;"&gt;&lt;span style=""&gt;          &lt;/span&gt;&lt;span style="color:green;"&gt;This may be linked to the fact that he has experienced the dark side/the other side of life."&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoBodyText" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-size:12;color:green;"  lang="EN-US" &gt;&lt;span style=""&gt;               &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoBodyText" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="EN-US"  style="font-size:12;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoBodyText" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="EN-US"  style="font-size:12;"&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoBodyText" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="EN-US"  style="font-size:12;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoBodyText" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="EN-US"  style="font-size:12;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoBodyText" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="EN-US"  style="font-size:12;"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="EN-US"  style="font-size:12;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="EN-US"  style="font-size:12;"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="EN-US"  style="font-size:12;"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/17411849-113052404891211314?l=boutcaquet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://boutcaquet.blogspot.com/feeds/113052404891211314/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=17411849&amp;postID=113052404891211314&amp;isPopup=true' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/17411849/posts/default/113052404891211314'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/17411849/posts/default/113052404891211314'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://boutcaquet.blogspot.com/2005/10/quand-mademoiselle-levet-nous-rappris.html' title=''/><author><name>philippe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00445786865761432138</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-17411849.post-112904369413476023</id><published>2005-10-11T17:17:00.000-07:00</published><updated>2005-10-11T08:33:49.216-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://img.photobucket.com/albums/v216/sekai/JE_041.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://img.photobucket.com/albums/v216/sekai/JE_041.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Animal crossing&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un petit lapin aveugle se promène dans la forêt. Il est très triste d'être aveugle, car il ne sait pas ce qu'il est.&lt;br /&gt;Un peu plus loin, dans la forêt, un serpent se promène, aveugle et triste lui aussi, car il ne sait pas ce qu'il est.&lt;br /&gt;Ils se rencontrent dans une clairière.&lt;br /&gt;Le petit lapin dit au serpent : "Tu es aveugle aussi, mais tu peux me toucher et me sentir, pour me dire ce que je suis"&lt;br /&gt;Le serpent touche et sent le lapin.&lt;br /&gt;"Tu es doux, plein de fourrure, tu as de longues oreilles et tu sens la bonne paille, dit le serpent, tu es un petit lapin"&lt;br /&gt;"A toi, continue le serpent, touche moi, sens moi, dis moi ce que je suis"&lt;br /&gt;Le petit lapin touche et sent le serpent. Il réfléchit un instant et dit : "Tu es petit, froid, visqueux, et tu pues. Tu es un otaku"&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/17411849-112904369413476023?l=boutcaquet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://boutcaquet.blogspot.com/feeds/112904369413476023/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=17411849&amp;postID=112904369413476023&amp;isPopup=true' title='4 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/17411849/posts/default/112904369413476023'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/17411849/posts/default/112904369413476023'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://boutcaquet.blogspot.com/2005/10/animal-crossing-un-petit-lapin-aveugle.html' title=''/><author><name>philippe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00445786865761432138</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-17411849.post-112852265072430130</id><published>2005-10-05T23:56:00.000-07:00</published><updated>2005-10-06T08:20:37.640-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://img.photobucket.com/albums/v216/sekai/flip.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://img.photobucket.com/albums/v216/sekai/flip.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petite anecdote lyonnaise...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un soir de mai. Le printemps a commencé à dénuder jambes et épaules, et l'on aperçoit ça et là des petits bouts de strings et de culs. Le thermomètre passe la barre des vingt degrés, vous pouvez être sûrs que ces demoiselles vont vous montrer de quel bois elles se (vous) chauffent.&lt;br /&gt;Avec quelques potes, on a été invité chez Kayoko et Hino, deux japonaises en transit à Lyon qui louent un appart plutôt sympa du côté de Saint-Jean. On doit y être a vingt heures. Avant d'y aller, tradition oblige, on va se mettre deux trois bières aux Terreaux. A vingt et une heures trente, on sort du bar.&lt;br /&gt;En chemin on croise quelques popotins printaniers, bien moulés dans ces jeans bénis ultra fashion qui vous montrent que vous n'êtes qu'un pervers. Le pire c'est que la mode finira par tuer l'imagination. Pour l'instant elle n'est qu'à moitié morte. A quand le jean taille hyper-super-méga-basse? Passons... Les deux filles nous acceuillent chez elles à la japonaise, c'est à dire en premier lieu dans un japonais très courbé, puis dans un fulancais plus que correct. Elles ont préparé des maki, des maki, des vrais maki faits maison, qu'on s'empresse de dévorer parce que la binouze, ça donne faim. Ensuite on s'assoit tous autour de la table basse, l'ambiance est bonne, Hino nous sort du whisky. Histoire de bien finir de m'entamer, j'en bois un verre cul-sec, puis Hino me ressert. Ma tête tourne suffisamment, je vais pas tarder a faire la connerie de la soirée.&lt;br /&gt;Kayoko nous montre son cadeau d'anniversaire. Elle l'a reçu la semaine dernière. C'est un magnifique bong en verre, avec une poignée ergonomique et tout. R. et V. décident de l'essayer, évidemment. Le truc tourne autour de la table, et quand il arrive vers moi, je décide qu'il a une forme vraiment trop étrange, et qu'il sera plus beau si je le retourne. Ce que je fais. Voilà la connerie. Pour une fois elle est venue de moi. Un demi litre de flotte se répand sur les paquets de clopes, les cendriers, les amuse-gueules. Ma gueule à moi elle s'amuse pas, tout le monde se fout d'elle. Mais j'épongerai en rigolant très fort, moi aussi. Pas perdre la face, surtout devant des japonaises, hein. Enfin là c'est un peu tard, mais elles sont comprehensives, et sans doute bien amochées elles aussi...&lt;br /&gt;Puis un moment, il a fallu partir. On n'est plus que trois. A droite en sortant, rue Saint-Jean, on n'y voit pas grand chose. On ne doit pas comprendre grand chose non plus, mais on est bien, des p'tits djeun'z, quoi. Insouciants, et tout. Enfin à certaines heures faut dire qu'on aime bien les délires un peu glauques ; regarder "Salo" de Pasolini ensemble, juste pour voir, ou se prendre pour des gars &lt;span style="font-style: italic;"&gt;décalés&lt;/span&gt;, faire des photos en toge romaine entrain de manger des raisins... Et ce soir-là, en arrivant vers le palais de justice, on finit de rigoler. D'une seule fenêtre on voit de la lumière, une lumière plutôt faible, un peu irréelle, mais pas trop. Ce qui paraît irréel ç'est l'éspèce de hurlement qui comme qui dirait &lt;span style="font-style: italic;"&gt;traverse la nuit, &lt;/span&gt;genre étoile filante sonore mais en pas beau. Instinctivement on  lève les yeux. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Sûrement une cellule, un mec en garde à vue qui pète les plombs, il en peut plus, il craque, et se met à gueuler&lt;/span&gt;, c'est terrifiant. On s'arrête, on regarde. R. dit "mortel, ça vient d'où". Moi j'ai déjà mille hypothèses sur l'histoire de ce pauvre gars qui vient de pousser un deuxième cri, un gémissement aigu à faire tressaillir Jeanne Calment. La misère, tout petit, la galère, l'école buissonière, tout ça, la folie qui te guette. Une histoire à la TF1, lacrymogène à souhait. Les cris s'arrêtent pas, ils deviennent réguliers, de plus en plus violents, je commence à me dire que je vais me mettre à hurler moi aussi si on reste là, mais quand nos oreilles s'habituent, V. dit que ça vient peut-être pas de cette fenêtre là-haut. "Ah bon" on dit "tu veux que ça vienne d'où, allez, on bouge, ça fout les boules". Et on part. Au bout de quelques mètres, la rue redevient calme. On trouve ça bizarre, on se retourne. Sous la fenêtre, une caisse est garée. Et sous cette caisse, il y a un chat. Un chat incolore, avec des petits yeux qui brillent. Et les hurlements reprennent. C'est ce foutu chat qui ouvre sa gueule, depuis tout à l'heure. J'vous jure.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/17411849-112852265072430130?l=boutcaquet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://boutcaquet.blogspot.com/feeds/112852265072430130/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=17411849&amp;postID=112852265072430130&amp;isPopup=true' title='5 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/17411849/posts/default/112852265072430130'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/17411849/posts/default/112852265072430130'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://boutcaquet.blogspot.com/2005/10/petite-anecdote-lyonnaise.html' title=''/><author><name>philippe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00445786865761432138</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-17411849.post-112854034668070339</id><published>2005-10-05T21:24:00.000-07:00</published><updated>2005-10-05T12:35:50.240-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>prose diarrhéique de 1999 (et oui, il faut meubler)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Engouement Faiblesse tardive et malchanceuse Trop de fumée autour d’un même homme L’illusion béate d’un poison mal administré&lt;br /&gt;Et le retour difficile à une nature exacerbée Il fait froid cependant que la drogue remue Dans un monde étrange des soupirs malvenus Eteins la lumière ma pâle enfant&lt;br /&gt;   Eteins et te blottis contre moi Différences et grognements&lt;br /&gt;Si le vent veut mon bien près de moi il te conduira Mais les hypothèses sont faciles Ne voyons-nous que nos péchés Et toi innocente et fragile arrête de mentir C’est effrayant mais je ne l’ai pas décidé Cest incohérent et presque parfait&lt;br /&gt;Ce serait te cacher ce que je suis vraiment Mais qui suis-je vraiment L’amant fougueux le tourmenté le dépassé Dis-moi si tu peux voir autre chose que ma tendresse Si je regarde avec de vrais yeux Je suis vivant je suis vivant mais les zombies ont d’autres chemins à parcourir&lt;br /&gt;Ton prénom est interdit devine le Je n’ai rien à te demander je n’ai rien à te proposer Je veux juste être sûr que ta vie de dimanche sera abandonnée&lt;br /&gt;L’horloge du matin a vu passé ton spectre aux cernes monstrueuses ma pâle enfant ébouriffée Quand j’ai vu tes doigts fins glisser sur ta joue J’ai cru que mon sang allait se glacer Tant de froid dans ces yeux qui proclament ta liberté&lt;br /&gt;Victoire j’aurais murmuré mais il y a toujours ce moment du destin où l’on se perd complètement Le ciel automatique a fait flétrir les jours heureux Tu m’aurais souri Est ce possible Il manque à ce désir son origine vraie Disparue Enfouie Oubliée&lt;br /&gt;Et décrépitude avancée&lt;br /&gt;Misérable est le regret D’insomnie en insomnie je ne ressens ni ne frémis Il paraît que les hommes ont en eux des trésors Mon trésor c’est ma peine mon cœur endolori&lt;br /&gt;   Ma vision sinistre des choses&lt;br /&gt;   On m’a dit que ces choses sont belles à regarder Et j’ai vu pourrir des enfants décharnés  &lt;br /&gt;J’ai vu des ouvriers construire des cimetières&lt;br /&gt;Quand c’est pour te sentir que j’oublie je veux te montrer à quel point mon dégoût peut être différent Ma pâle enfant Mon spectre Mes pensées sont discrètes quand il faut te tenir la main pour que tes yeux restent ce qu’ils sont&lt;br /&gt;Un jour je voudrais les voir fermés Savoir que tu ne peux plus voir que la face sombre de tes paupières Que j’aimerais voir autre chose enfin Le déluge L’enfer possesseur de la parole Alors belle ou malade Tu restes telle l’aurore Accrochée à mon front Projetant ta lumière sur un univers fatigué&lt;br /&gt;   Ton prénom est interdit devine le Sans foi tu respires et comme moi tu n’attends plus que cet instant&lt;br /&gt;L’instant où se figeront les images sordides de la décomposition Notre monde ne rend pas la monnaie Je ne crois pas que le mystère ait à voir avec l’ignorance De souvenirs préfabriqués en destructions instantanées Le passé jamais ne survit vraiment Je suis vivant Je suis vivant&lt;br /&gt;Quand dans un monde maculé par le péché par l’amertume par le sang Un ange apparaît pour de bon Que faut-il voir Pas les benêts qui veulent faire de leur route boueuse un chemin pavé d‘or et d’espoir Il n’y a d’espoir que dans l’alcool Que dans l’oubli&lt;br /&gt;La misère et l’ennui sont le lot quotidien Du chien qui te regarde et reste sur sa faim&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/17411849-112854034668070339?l=boutcaquet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://boutcaquet.blogspot.com/feeds/112854034668070339/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=17411849&amp;postID=112854034668070339&amp;isPopup=true' title='9 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/17411849/posts/default/112854034668070339'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/17411849/posts/default/112854034668070339'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://boutcaquet.blogspot.com/2005/10/prose-diarrhique-de-1999-et-oui-il.html' title=''/><author><name>philippe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00445786865761432138</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-17411849.post-112837216049929135</id><published>2005-10-03T22:43:00.000-07:00</published><updated>2005-10-10T05:29:52.253-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://img.photobucket.com/albums/v216/sekai/concombre.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://img.photobucket.com/albums/v216/sekai/concombre.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Premiere connerie ecrite ici, il fallait que ca en soit une grosse.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;Les concombres, c'est vachement important. Tout le monde leur prefere les cornichons (essayez la viande froide avec des concombres, tiens) et les courgettes (ben oué, essayez la ratatouille avec des concombres, tiens), et pourtant c'est vert et plein d'eau tout pareil. Ce qu'on a tendance a oublier c'est qu'avec un concombre, on peut s'amuser, bien plus qu'avec une banane, ou un chorizo.&lt;br /&gt;Je me souviens de deux gamins désoeuvrés qui avaient ramassé un concombre dans la rue. Une vieille fripée avait du le laisser tomber de son caddy burberry. Un coup d'oeil complice et un des deux jeunes chope le concombre, alors que l'autre file se cacher derriere une bagnole. A peine le temps de se baisser, vlan, un morceau vole en eclat sur un coin de son cartable. Il en récupère une miette, et hop, la bataille commence, fait rage trois bons quarts d'heure, puis quand ils ont bien répandu leur légume sur la rue, ils s'arrêtent, éclatent de rire, et vont s'asseoir sur un banc, plus loin.&lt;br /&gt;- p'tain, on a raté l'aumônerie, avec ces conneries.&lt;br /&gt;- pas grave, y'a qu'des culs-serrés là-bas, on est mieux ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ca peut servir à ca, un concombre. A faire rater l'aumônerie. A quatorze ans c'est quand même super important, merde. Et nul doute que rater l'aumônerie à deux, à quatorze ans, à cause d'un concombre égaré par une vieille conne, ça marque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y'a deux mois on m'avait demandé d'écrire un truc sur les légumes. J'avais d'abord pensé à un truc plus long, avec une sorte de vraie histoire, à propos d'un gars dans la merde, tout ça, puis finalement c'est ça qui est venu. Il m'a fallu deux mois. Alors si vous revenez ici (bon, l'avantage d'une hypothèse, c'est que c'est facile), y'aura peut-être pas grand chose de nouveau, et sûrement pas moins inintéressant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tous cas si vous êtes entrain de lire ça, il y a de grandes chances que je vous emmerde, mais si vous avez un doute, demandez moi.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/17411849-112837216049929135?l=boutcaquet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://boutcaquet.blogspot.com/feeds/112837216049929135/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=17411849&amp;postID=112837216049929135&amp;isPopup=true' title='5 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/17411849/posts/default/112837216049929135'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/17411849/posts/default/112837216049929135'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://boutcaquet.blogspot.com/2005/10/premiere-connerie-ecrite-ici-il.html' title=''/><author><name>philippe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00445786865761432138</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry></feed>
